Livre d'Or


 

Bernadette de Boer, Une mangue du Mali

Hawa, une Malienne célibataire d’une trentaine d’années, est invitée à passer des vacances en Hollande. C’est son premier voyage à l’étranger. Elle séjourne chez un couple de Hollandais qu’elle a connus pendant la période où ils travaillaient au Mali comme volontaires dans le cadre de la coopération au développement. Hawa écarquille les yeux en découvrant la Hollande prospère. Elle est impressionnée par la richesse mais aussi par la verdure, les arbres et les vaches grasses. Bernadette de Boer relate dans les moindres détails les événements et impressions qu’a vécus Hawa. Elle décrit les choses quotidiennes de la vie des Hollandais, des choses qui vont de soi telles qu’un escalator, une ambulance animalière ou une campagne de promotion dans un supermarché, de manière à les rendre compréhensibles au lecteur pour qui cela n’est pas évident. Hawa profite au maximum de ses vacances dans ce pays étranger. En même temps, les différences qu’elle observe entre les bienfaits dont bénéficient les Hollandais en matière de sécurité et le manque de sécurité dans sa propre existence lui font mal. « S’il y avait la guerre au Mali, soupire-t-elle à un moment donné, je pourrais demander l’asile ici, comme les Somaliens. » Et pourtant, ce livre n’est pas seulement un récit de vacances aux Pays-Bas. L’auteur profite du séjour de Hawa pour jeter un regard en arrière sur les années qu’elle a passées au Mali. Une foule de souvenirs chers refont surface : à chaque page, éclate son amour pour le Mali et la population malienne. La description de la période qu’elle a passée au Mali donne au lecteur une idée de la vie quotidienne du volontaire qui, à la base, tente de donner forme à l’œuvre du développement dans la pratique. En ces temps où le sens et l’utilité de l’aide au développement sont remis en question, ce livre jette un regard à la fois instructif et passionnant. Ce roman est le début prometteur d’une carrière d’écrivain pour Bernadette de Boer. Son style d’écriture est tout en légèreté et souplesse. Le livre captive le lecteur de la première à la dernière page, dès qu’on l’a ouvert, on a du mal à le lâcher. Je ne crois pas que Bernadette de Boer s’en tienne à ce seul ouvrage.

Herman Stolwijk, Leidschendam

 

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire tous ces récits. J’ai été fort surprise par la fin : l’e-mail de Hawa à son retour au Mali. Je ne m’y attendais pas. Comment ça s’est terminé ? N’étiez-vous pas trop déçus ?
Ou bien est-ce un dénouement logique dans la culture malienne ?
Cordiales salutations,

Marianne Willems. Zwolle

 

 

Je suis en train de lire le livre avec beaucoup de plaisir et d’intérêt. J’y découvre des choses qui me sont familières et connues. J’y retrouve tout ce que j’ai vécu lors de mon court séjour là-bas.
Les sujets que tu abordes et tes réflexions sont intéressants, on peut en parler avec d’autres.
Trix, Hazerswoude

 

 

« Une mangue du Mali » décrit de façon pittoresque et passionnante l’amitié entre deux femmes de cultures totalement différentes. Le livre donne en même temps une bonne

image de l’œuvre des volontaires à cette époque au Mali.
Il nous met aux prises avec les dilemmes sur l’assistance et ses méthodes.

Je l’ai lu avec beaucoup de plaisir.  L’histoire de Hawa est bien décrite, dans un style agréable à lire.
Émouvant par moments mais aussi plein d’humour. Bref, je le recommande vivement !

Chaleureuses salutations,

Nelleke, Hazerswoude

 

 

J’ai lu ton livre avec beaucoup de plaisir, c’est bien écrit !
J’y reconnais beaucoup de choses parmi ce que j’ai vécu en Afrique.
Je vais certainement recommander ton livre à d’autres.
Quand ma sœur l’aura lu, je te ferai savoir ce qu’elle en pense.

Carla Huitema, Amersfoort

 

 

Ce roman décrit avec réalisme et humour les vacances de Hawa Coulibaly en Hollande et dépeint comme en jouant les différences et les ressemblances entre la vie au Mali et en Hollande.

Ank Boomgaard, Amersfoort

 

 

J’ai lu le livre avec énormément de plaisir, comme tu as bien décrit tout cela !
Surtout les différences culturelles, mais aussi les différences entre ce qui nous semble aller de soi et qui aux yeux de Hawa est du luxe !
Tout comme Marianne Willems, j’ai été un peu déçue par la fin  (e-mail de Hawa).
Je me demande une chose : et toi, qu’est-ce que tu en penses ?  Je suis curieuse de le savoir.
Conclusion : Je recommande à tout le monde de lire « Une mangue du Mali » !
Rita Koomen, Luttelgeest

 

 

Bernadette écrit dans un style spontané qui rapproche les personnages principaux de nous. Elle a choisi une bonne forme d’écriture : alterner les expériences de Hawa avec ses propres expériences à l’époque au Mali. Je réalise une fois de plus que nous sommes riches en Occident. J’ai été impressionnée par le fait que les gens au Mali trouvent normal de s’entraider, nous pouvons en tirer des leçons ! Les récits sur la coopération au développement au Mali montrent que l’aide à petite échelle a tout son sens.
Le livre contient de magnifiques citations imagées : « Lorsqu’un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. »
Bref, un livre pittoresque qui jette un regard positif sur la vie, écrit par une citoyenne du monde.
Hermi Goosse, Hilversum

 

 

J’ai lu ton livre avec plaisir et admiration.
Tu as bien fait ça : l’alternance du récit en Hollande et au Mali, entrelardé de problèmes ou situations de nature politique/culturelle /spirituelle/personnelle. Le tout dicté par ton cœur. Chapeau !
Salut,

Pauline Tuijnman - van Raaij, Utrecht

 

 

J’ai déniché le livre à Bamako et je l’ai lu d’un trait dans l’avion qui me ramenait à la maison. J’ai beaucoup aimé, il s’en dégage une ambiance particulière. Une fois rentrée à la maison, j’ai dit à mon mari : « J’ai vraiment l’impression qu’ils sont un peu devenus nos amis pendant mon vol. »  
Amicales salutations !
Nienke Sta, Mali (Énergie solaire Triodos)

 

 

Le récit est un magnifique mélange. On a envie d’en lire plus !
Le livre est d’une part le beau récit d’une femme malienne qui vient jeter un coup d’œil sur notre « nation prospère ». D’autre part, il déborde de magnifiques visions de vie. En même temps, c’est un regard sur la culture malienne. Je trouve que ce livre pénètre dans les différentes couches de nous-mêmes et je vais certainement le relire d’ici quelques mois. Quand les livres sont bien écrits, je les relis chaque fois différemment.

J’ai adoré.
Ce livre est tellement bien écrit qu'il ne vous lâche pas facilement!
L’auteur décrit d’une manière formidable la compassion de cette famille à l’égard de Hawa.
Cordiales salutations !
Ank Koppen, Nieuwegein

 

 

Vite un petit mot sur ton livre : J’ai trouvé ce livre très agréable à lire ; il décrit très bien les différentes cultures des deux femmes.
Vivre dans un pays prospère : avoir toujours de l’eau au robinet, cuisiner sur une cuisinière à gaz, c’est si simple et nous trouvons ça normal. Et bien qu’au Mali il y ait moins de choses matérielles, les gens sont optimistes et se plaignent peu. Je me demande d’où cela vient et il y a encore beaucoup d’autres choses qui me préoccupent de temps à autre. Pour vous, le Mali a été exceptionnel et il en est de même pour Hawa vis-à-vis de la Hollande.
Tous
mes compliments pour ce livre !
Affectueusement.

Marjan, Boskoop

 

 

Voilà, j’ai lu ton livre et je dois l’avouer : avec plaisir. Je trouve formidable que tu aies écrit un livre de cette importance et que tu aies su maintenir le suspense jusqu’au bout. L’alternance continuelle d’images (aujourd’hui – le passé en Hollande – le Mali) est une jolie trouvaille pour une belle composition : ça montre clairement que tu te meus à l’aise entre ces deux mondes. Et puis tu as vraiment le talent de décrire certaines ambiances. C’est vraiment superbe !
J’ai parfois été étonné de la franchise avec laquelle tu racontes des choses très personnelles sur toi-même et la relation avec ton époux. Évidemment c’est ton choix et ne prends pas ça pour une critique, seulement, je me disais : oserais-je aussi écrire ainsi !  Je trouvais marrant que tu ne te sois pourtant pas complètement dévoilée en tant que professeur (stades de la démence et phases du travail de deuil de Kübler-Ross). Bernadette, ce livre est une réelle performance et si je ne t’ai pas encore félicitée, je le fais ici de tout cœur. En tout cas, tu as réussi à faire en sorte que dès que j’entendrai parler du Mali, je tendrai soudain tout autrement l’oreille que pour les messages qui viennent de n’importe quelle autre partie de l’Afrique.
Salut et à bientôt,
Kees Haagen, Laren (G)

 

 

Un style de narration agréable émaillée d’observations perspicaces et bien envoyées, dans un beau récit.
Cela m’a beaucoup touchée. Ce livre mérite de trouver un public. Félicitations pour ce magnifique résultat.
Joke, Amsterdam

 

 

C’est si bien écrit. Je comprends mieux maintenant ce que la vie représente pour toi.
Ça me touche vraiment.
Je fais maintenant chaque jour les exercices pour les muscles pelviens.
Carla Bello, Amersfoort

 

 

Bonjour Bernadette, Je viens juste de lire les dernières pages de ton livre et je trouve que ça en valait vraiment la peine. Tu l’as écrit de manière captivante et je te fais surtout mes compliments pour tes épanchements sur ta vie personnelle ; j’ai trouvé ça très courageux. Je me suis fait une meilleure idée de la vie et de votre vie au Mali et de la visite de Hawa. A cette époque, je ne te connaissais pas encore bien, tu m’en avais parlé mais je ne réalisais pas tout à fait ce que cela représentait de si extraordinaire pour toi, pour vous deux et pour Hawa. Je suis donc contente d’avoir pu le lire. Que de dilemmes, évidemment je voudrais savoir si les choses se sont arrangées pour Hawa et sa petite entreprise, car trois ans ont déjà passé depuis !  Ce qui me manque, c’est la naissance de (ta fille) Biba, ça a dû être une expérience extraordinaire pour toi et pour vous deux. J’aimerais bien en savoir plus. Et j’ai tant de questions qui me sont venues à l’esprit : ton livre invite à réfléchir. Je l’ai lu en deux jours, avec beaucoup d’attention et de plaisir. Je vais le proposer à l’attention de mon réseau et j’espère de ce fait que tu pourras vendre encore plus d’exemplaires.
Eh bien, Bernadette, mes compliments,
Meilleures salutations,

Jeannette, Houten

 

 

Entretemps j’ai lu ton livre d’une traite (dans la nuit de jeudi !) et  je l’ai refermé sur une très bonne impression. Il contient beaucoup d’informations sur le Mali, les us et coutumes de ce pays et en même temps c’était agréable de mieux vous connaître toi et Cees. La description des visites aux deux grands-mères m’a beaucoup émue.
Et lorsque j’ai lu que Cees s’est mis à danser, j’ai pensé : ça je l’aurais fait aussi.
Tout bien considéré, un très beau livre sur un sujet qu’on ne rencontre pas tous les jours (et pourtant si quotidien !)
Cordiales salutations !
Fiet van de Bijl, Leusden

 

 

Bonjour Bernadette,
J’ai reçu en cadeau « Une mangue du Mali ». Je viens de commencer à le lire et il me reste quelques pages qui vont me ravir. Le livre se lit avec aisance et j’y reconnais les expériences que j’ai vécues lors de mes voyages en Afrique dans les années passées. En ce moment, je voyage davantage au Brésil où je pars la semaine prochaine pour trois semaines et en Indonésie où je me rendrai en octobre. Merci de nous avoir montré ce qui se passe dans les coulisses de la coopération au développement.
Demain soir j’ai une réunion du cercle de lecture (romans) de Hazerswoude et environs. La réunion a lieu chez moi et je vais leur proposer la lecture de ton livre. Et si possible dans d’autres meetings ! Voilà en bref ma réaction,

Cordiales salutations,

Alfons Kroese OCD
Voorhout

 

 

J’ai immédiatement acheté ton livre. J’ai couru dans une librairie et j’ai pensé, j’ai de la chance, celui-là il est pour moi !  J’ai ensuite emmené ton livre aux sports d’hiver et je m’y suis plongé après le ski. Sais-tu ce qui était amusant ? On aurait dit que tu étais près de moi… Tu écris de façon si bien imagée. Comme si je pouvais discuter avec toi de ce qu’était ton idée ou de ce que tu voulais dire. A ce sujet, j’ai remarqué que j’avais encore des infos, par exemple sur Hazerswoude. Ce qui m’a amené à réfléchir c’est le passage sur le nouveau-né qu’ici on met dans une chambre à part (je ne l’ai jamais fait d’ailleurs) et les mains étrangères qui soignent « nos aînés ». Ici, dans le riche Occident, tout n’est pas toujours pour le mieux. Parfois j’ai lu des extraits de ton livre à d’autres personnes et cela a donné lieu à d’intéressantes discussions. C’est bien écrit, Bernadette, je suis fier de toi !
Affectueusement, Marink
Cordiales salutations,
Haven Coaching & Advies

 

 

Je viens de terminer le livre et Nick en est à la moitié. C’est un livre très agréable à lire.
Il nous en apprend beaucoup sur toi et peut-être même sur vous deux.
Entretemps cela donne aussi une bonne image du Mali et de vos expériences là-bas.
J’ai bien ri en apprenant comment Hawa a passé son temps ici. Les timbres du supermarché Albert Hein !! Ha ha ! Vous comprendrez que nous nous sommes étonnés de certains passages, c’est tout à fait compréhensible et ça nous invite parfois à porter un regard différent sur les choses et les gens. C’est marrant que nous ne quitterons jamais définitivement ce pays. Ce sont des gens extraordinaires. Et aussi la façon dont Hawa prend ses propres décisions en ce qui concerne cet argent. Je voudrais savoir comment elle va maintenant. On lui souhaite une vie meilleure, mais ce sera plus difficile qu’on croit. Affectueuses salutations et que tout aille pour le mieux !
Petra Graafland, Pijnacker

 

 

Observer la société avec les yeux d’un outsider – c’est un truc dont on se sert souvent pour susciter des questions sur des situations dans notre société. Dans le fameux programme de télévision « Groeten terug » (Salutations réciproques) nous pouvions déjà constater qu’il est intéressant (et marrant) d’inviter des Africains à venir aux Pays-Bas. Mais les nuances qui manquaient souvent dans ce programme sont justement très présentes dans « Une mangue du Mali ». Le personnage principal fait venir la bonne malienne, qui travaillait pour elle il y a longtemps, pour quelque temps en Hollande. Comment juge-t-elle les Pays-Bas ? La relativité de la richesse (et de la pauvreté) est largement discutée. La Hollande et le Mali sont loin d’être des pays parfaits, ça devient vite évident. Le livre est écrit d’un jet et est entrelardé de souvenirs affectueux du séjour du personnage principal au Mali.

Un must !
(AS) avril 2010
ZAM Africa Magazine

 

 

Vite un petit mot à propos du beau livre que j’ai reçu il y a quelque temps (avec une dédicace personnelle de l’auteur !)
D’abord, je me demandais si le livre ne serait pas un compte-rendu quotidien fastidieux de la visite (de Hawa), difficile à digérer, mais rien n’est moins vrai. Les jolies fioritures littéraires, les sauts dans le temps et le contexte, et l’incertitude grandissante concernant le retour de Hawa, en font un livre très poignant et captivant. Je suis très curieux de savoir ce que devient Hawa. Y aura-t-il une suite littéraire ou bien n’est-ce pas dans les intentions de l’auteur ?
Encore une fois tous mes compliments pour ce beau livre !
Salutations de Thys Hoekman, Scheveningen/Djakarta 14 avril 2010.

 


Chère Bernadette de Boer,

Je viens de lire le livre presque d’une traite. Dès que je lis quelque chose sur le Mali, il se passe quelque chose en moi. Au début des années 70, je suis allée avec ma sœur chez des amis qui ont habité quelques années à Bamako et y ont travaillé. A cette époque, quand on quittait Schiphol (aéroport d’Amsterdam) on ne savait pas où se trouvait Bamako. A l’arrivée : la chaleur, les douaniers contents de recevoir des cigarettes et il n’était pas nécessaire d’ouvrir les valises, attendre un jour pour changer de l’argent, idem pour obtenir le permis de photographier, et avaler une gorgée d’eau tous les quarts d’heure dans la vallée des Dogons, etc., etc. Mais bien plus et surtout les gens dans toute leur gaieté et leur diversité. Oh, vous savez tout cela. Il y a quelques années, mon mari et moi nous avons été voir notre fils au Ghana et en plein cœur d’Accra je me croyais à Bamako.
Grand merci pour ce livre passionnant. Je vais le prêter à ma sœur et puis évidemment aux amis susmentionnés. Ils vont adorer.
Cordiales salutations,
Ada Heeregrave,  Amersfoort
28 avril 2010

 

 

Bonjour Bernadette,

Je suis une amie de Caroline et je lui ai emprunté le livre et je l’ai lu.
J’ai beaucoup aimé. C’est agréablement écrit, d’un seul jet, tous les dilemmes qui y sont discutés sont très reconnaissables.
J’ai beaucoup aimé la manière dont vous entremêlez le présent et le passé.
Merci pour ces agréables heures de lecture !
Salutations de Pia, Amsterdam.

 

 

Entretemps je me suis mis à lire « Une mangue du Mali », pendant mon dernier congé. C’est comme si je t’entendais parler et raconter. Je l’ai lu avec beaucoup de plaisir. Parfois un bon mot bien envoyé, tel par exemple : en Europe nous avons l’horloge, au Mali nous avons le temps. Ensuite de belles réflexions philosophiques pimentées d’humour ! Je me souviens des lettres que nous vous envoyions et celles que nous recevions de vous, cette époque refait surface.
Mes sincères compliments !!
Frans

 

 

Bonjour Bernadette,
J’espère que tu as passé de bonnes vacances !
Grâce à toi, j’ai passé en partie mes vacances au Mali. Façon de parler évidemment.
Quant à moi, les lointains voyages et la chaleur que tu décris ne me font pas envie, je m’en passe bien.
Nelleke m’a prêté ton livre et maintenant je sais d’où vient la signification du titre : « Une mangue du Mali ».
J’ai trouvé passionnant de lire vos expériences au Mali et votre relation avec Hawa.
Très bien de faire revenir à chaque fois les souvenirs du passé dans le récit du présent.
Comment va Hawa maintenant ?J’espère qu’à la longue son rêve se réalisera.
Peut-être qu’une fois retraitée tu pourras nous en faire le récit dans un deuxième volume ?
Salutations de Bertine, Utrecht.

20 août 2010

 

 






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